Catalogue OAI du consortium CAHIER

Anne-Marie Gigon 02-03-1917

1917
2018
Praxiling, UMR 5267Université Paul-Valéry Montpellier34199 Montpellier Cedex 5

Le vendredi 2 mars 1917 Mon cher Jean Marie Je repond a ta lettre que tu a fais mardi que jai reçu vendredi Je suis contente que tu est toujour en bonne santé tant que nous ont est tous en bonne santé pour le moment et Je désire que ma présente lettre te trouve de même pour le temp il fais du beau temp travaillé mais cest du mauvais temp pour les navets et pour le grain surtout pour lavoine car il nest pas tombé de pluis assé au dégèle pour louvrage sa marche. Jai eu sauvé deux journée cette se- maine a fagoté dans les près et Je doit avoir Bréolé demain sil fais du temp il nen reste ras toujour plus guerre ceux du champ devant sont fais ces papa qui les a fais il en a 99 il les a fini aujourdui il ni avance pas beaucoup mais a petite fois sa sest trouvé fais quand même cette après midi il a fagoté dans le clos subois car charle ouitte a vendu du bois sur se champ il a vendu cela a girote le menuisier cest eux qui lon abattue et arangé ils disem quil en nont de 8 a 9 cordes il sont presque quite il en ont encore a cordé dans la maille et a raseré Je leurs ait fourni du cidre car il men ont demandé mais il mont bien payé il mont payé ils en avais pris pour 20 fr il avais françois Auber et pottier et le gas et le père ils etais quatre Je ne vois pas grand chose a te dire pour le moment ce que je vais te dire cest que tout le monde vont être bien attrapé avec les vaches pendant deux mois tout le monde vont être pris ca cest partout pareille. Je crois que lon auras pas dou vrage a les arragché car Je crois quil ni en auras point dutout sa seras trisse pour les vaches il ne vont pas sengraissé et du son il est cher, mais il ni a pas moyen den avoir depuis que tu est parti on navais pas pu en avoir du- tout on nen a eu un sac hier soir que lon a était cherché avec le camion Juc qua Gévezé chez lebreton personne ne peut en avoir rien sac a sac et loin les uns des autres on meu tous les jours de lavoine pour le cheval pour les vaches tout cela sa fais de la meurie Je fini ma lettre en tem brassant de loin ta femme et tes enfants qui pense a toi A. M. Gigon tu me dit qui a du men couté pour resevoir ta carte personne ne ma rien dit